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L’ambiance de ce Conseil a été un peu plus vigoureuse que les fois précédentes. Il faut dire que l’opposition commence à se manifester par des votes négatifs (pas toujours expliqués) ou des prises de position difficiles à entendre, lorsqu’on se souvient de ce qu’a fait l’ancienne municipalité dont est issue cette opposition.
Pour lire les "Echos", cliquer ici
A l’occasion de notre assemblée générale, les membres de l’association "Ecologie-Solidarité pays de la Loire" ont débattu de différentes questions politiques.
L’une de ces questions portait sur la situation des jeunes en recherche d’apprentissage qui vont avoir du mal, comme l’an dernier, à trouver un employeur. Un premier dispositif de "veille" avait été mis en place avec le Rectorat l’an dernier. Cela avait permis de trouver des solutions pour pas mal de jeunes, mais plusieurs centaines d’autres avaient échappé au dispositif.
Il est donc urgent de revoir ce dispositif et de prévoir des solutions alternatives que la loi sur la formation professionnelle permet aujourd’hui.
C’est donc pour alerter Jacques Auxiette sur cette situation prévisible et pour proposer quelques pistes de solution que nous lui avons remis un courrier récemment.
Pour lire le courrier, cliquer ici
article Ouest-France 7 juillet, page région cliquer ici
Article à parraître dans le magazine municipal de l’été 2010
28 juin 2010, par Patrick Cotrel - #Sainte-Luce - #Magazine municipal - #DéplacementsLes habitant.e.s de Sainte-Luce avaient le sentiment d’être oubliés. Il faut dire que l’ancienne majorité municipale ne semblait pas attacher beaucoup d’importance à cette question des transports en commun.
Aujourd’hui, le projet de chronobus apporte un véritable espoir.
Les temps d’attente moyens seront de l’ordre de 4 à 6 minutes, et ceci dès 6 heures du matin et jusqu’à minuit. Le temps de parcours pour la place du Commerce sera de l’ordre de la demi-heure. Ainsi, nous seront réellement reliés au réseau tram-busway.
Pour parvenir à cela, des couloirs bus seront aménagés sur une bonne partie de l’itinéraire entre Thouaré et l’arrêt tramway de la Souillarderie.
Mais cela n’est pas possible partout, et particulièrement dans le centre de Sainte-Luce. Sur ces tronçons, il faudra décourager fortement la circulation de transit des véhicules qui ne font que traverser la commune chaque matin et chaque soir : il faut encourager ces personnes à prendre le chronobus (les capacités de transport seront plus que doublées par rapport à la situation actuelle) ou à utiliser les itinéraires mieux adaptés (RD723=route de Paris, A811= pénétrante, périphérique …).
Dans le même temps, il faudra permettre aux Lucéens d’aller d’un point à un autre de la commune, sans passer par le centre ville, et à tous ceux qui le veulent d’atteindre les commerces, les services publics, les lieux de rencontre, de culture, … Mais tout cela devra se faire de façon apaisée, avec une vitesse réduite et une priorité aux piétons, aux vélos et aux personnes à mobilité réduite.
Il faut essayer de se projeter dans l’avenir : dans 10 ou 20 ans, quel centre ville voulons-nous ?
Nous voulons, en même temps, participer pleinement à la vie de l’agglomération nantaise, et renforcer l’attraction d’un centre ville convivial, loin des embouteillages, où on prend plaisir à venir faire ses courses dans les commerces ou au marché, à fréquenter les services publics et les lieux culturels, à rencontrer les autres citoyens.
Il est évident que les choix concernant le chronobus vont structurer fortement l’avenir du centre ville, le rôle et l’attractivité de la vie communale. Nous avons encore beaucoup d’espaces libres en centre ville ; il ne faut pas les gaspiller.
C’est bien le rôle d’une municipalité que de dégager les grandes lignes de ce que devra être notre ville demain, dans l’intérêt collectifs.
Patrick COTREL, pour le groupe des Elu.e.s Harmonicité
En dehors de quelques polémiques, comme celle concernant la localisation future du CHU, des dossiers importants ont été traités lors de ce Conseil qui a duré près de 10 heures. Ces dossiers les plus importants n’ont pas donné leu à des débats très contradictoires, mais plutôt à un consensus d’ensemble.
Premier point : lancement d’une étude prospective sur l’avenir de l’agglomération à l’horizon 2030. Cette démarche largement participative sera pilotée par l’AURAN.
Second point : le réseau chronobus structurant. Des concertations préalables ont eu lieu pour les 3 lignes quaiBaco-gareSud-IleDeNantes, ligne Est (Souillarderie-SteLuce-Thouaré) et ligne 22 (Hermeland, Dervallières, centre-ville, Saint-Joseph de Porterie, Chantrerie). Au vu des résultats, Nantes Métropole confirme ces projets (calendrier et engagement financier).
Troisième point : approbation du Plan Local de l’Habitat (PLH). Ce plan comporte trois objectifs principaux.
Lors du Conseil de Nantes Métropole du 25 juin 2010, la mise en place d’une subvention de 20€ aux ménages de l’agglomération pour l’acquisition d’un composteur individuel a été approuvée.
A cette occasion, je suis intervenu pour informer de l’opération de sensibilisation au tri des déchets ménager et au compostage individuel que la commune de Sainte-Luce a fait en début d’année : « nous avons vendu 100 composteurs à prix réduit et signé une convention de collaboration avec l’association environnementaliste « CLEMENTINE » en vue d’accompagner les particuliers dans leur premiers pas dans le compostage.
Cette opération a bien fonctionné ; mais il s’agissait d’une action ponctuelle de sensibilisation, et non pas de nous substituer à Nantes Métropole. Par contre, il nous semblerait intéressant de prendre en compte et de pérenniser la démarche collective que nous avons initiée.
C’est donc la demande que je vous fais par cette intervention. » (résumé)
Réponse de Michèle Gressus, Vice Présidente en charge des déchets et Maire de Bouguenais : nous allons suivre une démarche participative en direction des communes. Je viendrai donc vous rencontrer et nous pourrons mettre en place une coordination adaptée.
On a rarement vu une aussi grosse manifestation à Nantes.
Cela témoigne du refus d’une bonne partie de nos concitoyens vis-à-vis du projet de « réforme » des retraites annoncée par le gouvernement. En effet, ce projet fait porter presqu’uniquement sur les salariés, et plus particulièrement sur les plus précaires, la restriction des droits à la retraite ; Les appels à contribution des couches les plus aisées sont infimes.
Cette position du gouvernement est tout à fait cohérente avec son attitude générale de caste qui protège ses privilèges. Et l’accumulation
des « affaires » dans la période actuelle aiguise le mécontentement général.
C’est tout cela qui explique l’ampleur de la mobilisation du 24 juin : 40 000 personnes selon les syndicats, près de 2 millions au niveau national. La lutte continue !