_ Ce début d’année 2009 est très troublé : il y a, bien sûr, la crise financière et économique dont on parle beaucoup. Mais il y a aussi une crise une crise environnementale (en particulier du point de vue climatique) qui menace gravement les conditions de survie de nombreuses espèces vivantes d’ici la fin du siècle (dont l’humanité).
C’est peut être en prenant en compte ce dernier aspect qu’on peut trouver des pistes de sortie de la crise économique et financière : en investissant massivement pour les économies d’énergie, pour la protection de l’environnement, on peut créer des activités et des emplois.
Quoi qu’il en soit, ce début d’année risque d’être difficile pour beaucoup.
Pour ma part, ce début d’année 2009 va être important dans le domaine familial.
En effet, nos deux derniers enfants sont originaires du Salvador (Amérique centrale). Il y a 6 ans, Julio est retourné dans son pays d’origine et a rétabli le contact avec ses frères et soeurs et sa mère biologique.
Cette fois, c’est TERESA qui veut revoir le Salvador. Elle est partie le 27 décembre avec son frère (julio) et nous invite à les rejoindre, ce que nous ferons dès le 4 janvier.
Il est évident que ce voyage est très important pour Teresa, et en conséquence, pour Julio et pour nous.
Le retour est prévu pour le 19 jnvier.
A suivre ...
Patrick COTREL
Lors de ce Conseil, nous avons commencé par donner une information importante sur les propositions que nous avons faites à Nantes Métropole en matière de transports et déplacements sur le Nord Est de l’agglomération.
Mais le point le plus important a été la présentation du budget Primitif 2009. L’opposition a voté contre, mais sans donner un seul mot d’explication ! Dommage pour la démocratie !
Pour lire les "échos", cliquer ici
Depuis la nouvelle majorité, les Lucéens et les Lucéennes constatent un renouveau des actions culturelles de la municipalité.
La fête de la musique, installée en plein centre-ville et rassemblant une grande diversité de styles de musique, a été un premier signe. Il a été perçu par les habitantEs qui sont venus nombreuses se balader et écouter dans ces rues du centre-ville qui leur étaient, pour une fois, offertes.
Mais l’événement le plus marquant a sans doute été "les guinguettes". Près de 10 000 personnes sont venues flâner, écouter des musiques, danser, discuter, déguster des sardines ou des anguilles. Nous avons retrouvé une ambiance de véritable fête populaire.
La nouvelle programmation, plus réactive, moins conventionnelle, attire l’attention. Ainsi, la pièce « les trois Kids », jouée dans une ancienne grange, provoque la réflexion sur les conséquences des situations de guerre civile et de sociétés déstructurées. Le spectacle "Tant pis s’il pleut" proposé par la commission handicap, nous amènera à porter un autre regard sur des acteurs "extra-ordinaires".
Enfin, l’exposition culturelle de sculptures et de peinture montée à Herzogenaurach, à l’occasion du 20e anniversaire du jumelage, ainsi que la prestation des ReCeNeurs, a donné une autre dimension à ce jumelage.
Cela commence à respirer...
Une politique ne peut pas se résumer en une programmation de spectacles. Elle doit viser à organiser des événements liés à la vie des habitantEs, à leur histoire, à leurs pratiques associatives, culturelles et artistiques. Et ces événements tendent à alimenter et enrichir ces pratiques par l’intervention de professionnels, en donnant l’opportunité de la réflexion, du rire, de l’émotion et de l’ouverture à de nouvelles pratiques….
Le succès relatif de l’exposition d’art contemporain, cet été, montre que cette action culturelle doit s’accompagner d’un gros effort de communication et d’une action continue d’éducation populaire. Une des premières conditions pour aller dans ce sens, c’est d’instaurer des tarifs modulés en fonction des revenus, de façon à permettre l’accès de tous aux activités culturelles, en particulier la musique.
Depuis un an, notre municipalité est sur la bonne voie. Nous souhaitons, en outre, que des initiatives proposées par les associations et les citoyens puissent venir alimenter et enrichir cette politique culturelle.
Pour les élus HarmoniCité
Patrick Cotrel
Quelques mots sur la situation de la Mission Locale de l’agglo nantaise.
Cette crise intervient dans un contexte de grande incertitude dans le domaine de l’emploi et de la formation :
la création de « Pôle Emploi » par la fusion de l’ANPE et des ASSEDIC pose la question de la place qui va être laissée aux Missions Locales et aux Maisons de l’Emploi
la future réforme de la formation professionnelle avec la crainte de recentralisation qu’elle comporte.
A cela, il faut ajouter la diminution des crédits européens (FSE) et le désengagement de l’État, ainsi que tous les éléments décrits par Charles GAUTIER dans son intervention,
Tout cela met en difficulté les Missions Locales qui sont pourtant des structures irremplaçables pour l’insertion sociale et professionnelle des jeunes sans emploi ni qualification ; et d’autres Missions Locales sont également en difficulté (Cholet supprime également des postes).
Pour ce qui concerne la Région, elle a clairement défini les objectifs et les moyens qu’elle assigne à chaque Mission Locale, et il n’y a aucun désengagement de sa part, comme l’a également dit Charles Gautier,
Dans l’immédiat, il est indispensable de tout mettre en œuvre pour la survie de cette structure indispensable. C’est la raison pour laquelle il faut soutenir le plan qui nous est proposé.
Un ’SDF’ est mort à Rezé...
Philippe B., Vert de Nantes l’a côtoyé quelques jours auparavant dans la même chambre d’hôpital. Il témoigne.
Cela me rappelle cet ouvrier qui travaillait chez Brissonneau et Lotz Marine à l’atelier des séries. Sa femme était morte et il ne s’en était pas remis. La seule chose qui le tenait encore, c’était le boulot auquel il s’accrochait tant bien que mal...
Et puis en 1979, il a fait partie des 135 licenciés de la boîte.
Quelques mois après, on a appris par le journal qu’on l’avait retrouvé mort chez lui ... Et cela n’a finalement étonné personne.
Au moins avions nous fait ce qu’on pouvait, par 5 semaines de grève et d’occupation de l’usine, pour lutter contre ce licenciement.
Car dans ces circonstances, on en profite pour éliminer les moins rentables, ceux qui ne plaisent pas, ceux qui contestent, ceux que personne ne va défendre.
On élimine ...
pour lire le témoignage de philippe B., cliquer ici
La compagnie ’Bel Viaggio’ nous a présenté son nouveau spectacle "Les heures noires (saison 1)".
C’est une vraie réussite !
Cette évocation de l’esclavage et de la traite des noirs à partir de l’Europe (et de Nantes, en particulier) est réalisée avec un subtil équilibre entre le rire de la comédia et la profondeur du thème.
On rigole, on frémit aux évocations révoltantes, on réagit aux allusions à la réalité actuelle.
Magnifique travail des trois acteurs : Elodie RETIERE, Olivier ROBERT et Chantal DAVID sous la direction de Chantal DAVID.
A ne pas manquer si vous en avez l’occasion !
Certain-e-s d’entre vous ont peut-être vu les informations à la télévision, ou lu la presse, concernant le dramatique accident survenu vendredi soir à Angers.
Au début de la soirée de soutien aux Faucheurs volontaires, une voiture est sortie de la chaussée et a percuté 4 piétons : Laurence Lamy, son fils et son mari, ainsi qu’une petite fille dont ils avaient la garde. Laurence et la jeune fille sont mortes. Le jours de Stéphane et Pierre ne sont pas en danger.
Laurence, militante de longue date que beaucoup connaissaient et que vous avez vue/revue à l’AG régionale, avait juste avant l’été décidé de "reprendre du service" chez les Verts après une prise de recul de plusieurs années. Son retour avait sa pâte : de la pêche, du caractère, du collectif, de la pensée dense. Elle avait repris en partie l’animation du groupe Angers Agglo, et boostait les copains. Politique, accrocheuse, mais ô combien humaine, elle était aussi soucieuse du quotidien humain. On lui doit (entre autre) l’inscription dans nos statuts du remboursement des frais de garde d’enfants pour faciliter la participation des adhérentes aux instances des Verts.
Nous vous informerons dès que nous saurons quand et où se dérouleront ses obsèques.
Pour l’heure, nous ne pouvons que nous associer à la douleur de son mari, de son fils, de toutes celles et tous ceux qui l’ont approchée, en particulier celle de Raphaël (qui a été son compagnon).
Très tristement,
Didier QUERAUD - Secrétaire régional.
J’ai le plus grand mal à vous l’écrire, mots et images s’entrechoquent.
Laurence Lamy est morte.
Vous étiez nombreux à avoir été sensibles à la luminosité qu’elle dégageait, curieuse de tout et ouverte à tant ! Vous étiez nombreux, comme moi, à avoir un profond respect pour cette forte identité .
Je pense aujourd’hui à son "petit Prince", Pierre....et à celui avec qui elle partageait sa vie et avec qui elle était heureuse.
Au-delà de vos convictions et sensibilités, si vous pouvez, ayez une pensée pour elle de temps en temps, quelques étincelles pour que sa lumière ne s’éteigne jamais tout à fait.
Merci pour elle et merci pour eux.
Raphaël Romi
Les faits :
La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40.000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.
(A tout ce qui est dénoncé plus bas, n’oublions pas que l’Ukraine est la région de Tchernobyl qui reste aujourd’hui largement contaminée)…..
Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse, dans ce lot, d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits. Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 tonnes pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment des produits contaminés à l’huile de moteur !
Attention : nombreuses marques concernées, à boycotter d’urgence ! Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :
Lesieur, bien évidemment, puisqu’elle est à l’origine du problème, et toutes les marques du groupe :
Fruit d’or
Epi d’or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli
Saupiquet
Toutes les marques du groupe Unilever http://www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp
Par exemple :
Amora
Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko
Dans divers produits :
Mayonnaise
Tarama
Sauce Béarnaise
Chips
Vinaigrette allégée
Surimi
Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en
conserve
Poisson pané
Paupiettes de veau
Thon et sardines à l’huile
Pâtes à tartiner chocolatées
Gaufrettes à la confiture
Barres céréalières et sucrées
pour les enfants
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Vous pouvez téléphoner au service consommateurs de Lesieur au 0 810 193 702 (tarif appel local) pour demander des précisions ! Il semblerait que tous les lots dont la DLUO est avril et mai 2009 soient rappelés … que vont-ils faire de plus de 40 000 000 litres d’huile frelatée ???
Le nombre d’appels sera déterminant pour que la transparence se fasse. Merci.
Pascal Blain, 2 rue du Mortier- 39290 MENOTEY Tel 09 77 58 22 99
J’ai effectivement appelé le service consommateurs qui affirme que la part d’huile minérale dans les huiles de table (et autres produits) est "minime" mais ne peut pas communiquer le taux !
Alors faites circuler le message pour que le scandale éclate au grand jour et téléphonez
Source : C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout.