Journées d’été du rassemblement des écologistes
Cet atelier fait partie de la préparation des "Etats Généraux de l’emploi et de l’écologie" qui doivent se dérouler sur les 6 prochains mois et déboucher sur des propositions publiques.
Plusieurs interventions intéressantes ont eu lieu, dont celle, comme d’habitude, d’Alain Lipietz. Mais deux d’entre elles ont retenu particulièrement mon attention, pour des raisons différentes.
Tout d’abord celle de Pierre Larouturou qui a démontré avec conviction et chiffres à l’appui que la relation avancée par Sarkozy entre temps de travail et chômage (’travailler plus pour gagner plus’) est complètement fausse, en particulier si on fait la comparaison avec l’Allemagne.
En réalité, on assiste en France à une offenssive pour l’augmentation de la durée du travail sous toutes ses formes (fin des 35 heures, heures sup, retraites, ...), ce qui correspond à une recherche d’augmentation de la part du capital au détriment de la part du travail dans le partage de la plus-value.
Ensuite celle de Jean-Philippe Magnen, pour des raisons différentes.
Parlant du plan anti crise du Conseil régional, il a énuméré un nombre important d’actions présentées commes nouvelles, et de plus, réalisées grâce à la volonté des élus Europe-Ecologie de faire avancer la conversion écologique de l’économie. Autant d’actions en 3 mois, çà c’est vraiment très fort !!
Surtout quand je pense au nombre d’années qu’il m’a fallu (avec les services de la Direction Formation Professionnelle) pour les mettre sur pieds !
Sur le fond (et au-delà du caractère un peu désagréable de la rcupération), il est sans doute contre productif d’effacer l’aspect collectif des actions réalisées par l’ensemble de la gauche, même si les écologistes en ont été les moteurs. Nous ne changerons pas la société tous seuls ; il faut convaincre et faire évoluer l’ensemble de la gauche, même si nous devons protéger notre indépendance organisationnelle et de pensée.
Pour lire l’article, cliquer ici
Nous étions nombreuses et nombreux à défiler dans les rues de Nantes à l’appel de (presque) toutes les confédérations syndicales de salariés soutenues par les partis de gauche.
Et c’est urgent !
Car le gouvernement et le Nicolas Sarkozy ont décidé de défier frontalement les forces progressistes sur le thème de l’allongement de la durée du travail. Le pouvoir reprend ainsi à son compte le vieux cheval de bataille de la classe des capitalistes, depuis que ce système existe : augmenter la durée du travail sous toutes ses formes (hebdomadaire, retraite, ...) pour maximiser les profits.
C’est d’autant plus choquant que nous sommes en pleine période d’augmentation du chômage :
comment justifier les aides aux heures supplémentaires plutôt que la création d’emplois ?
comment reculer l’âge de la retraite, alors que le chômage des seniors est toujours aussi important ?
D’autant que l’on sait ce que l’âge de la retraite à 60 ans correspond à l’âge de 65 ans pour prendre une retraite à taux plein pour les carrières incomplètes (pour les gens qui ont fait des petits boulots, ont eu du chômage, ont pris un congé parental, ...). Un report de l’âge de la retraite à 63 ans a toutes les chances de s’accompagner d’un report de la seconde borne à ... 68 ans ! Et comme d’habitude, ce sont les moins qualifiés et les femmes qui feront les frais de cette mesure !
La mobilisation est urgente !!!
La Région des Pays de la Loire et la direction régionale de Pôle Emploi ont signé une convention définissant leurs collaborations pour financer des aides individuelles à formation de demandeurs d’emploi.
Mais récemment, la direction nationale de Pôle Emploi a affiché son ambition de financer des aides individuelles à la formation des Demandeurs d’emploi. Seul problème : les montants des aides ne sont pas les mêmes.
Quelle va être, finalement, la réalité de ces aides ?
Pour lire le communiqué de presse de "Solidarité-Ecologie Pays de la Loire" sur ce sujet, cliquer ici
Le Fonds de sécurisation de l’emploi des salariés par la formation rencontre un fort succès
17 novembre 2009, par Patrick Cotrel - #20. Conseil régional - #35. Lettre Form. Prof. / Apprentissage - #50. Développement Durable - #70. Format. Profession. - #80. EmploiFace à la crise économique, le Conseil régional a mis en place plusieurs mesures lors de sa session plénière du 15 mai 2009.
Parmi elles, le Fonds régional de Sécurisation de l’Emploi des Salariés par la Formation" (FSESF) a pour objectif d’aider les entreprises en sous-charge de travail (avec chômage partiel ou non) à former ses salariés plutôt que de procéder à des licenciements. Ainsi, les charges de l’entreprise sont allégées pendant le temps de formation, son efficience se trouve à terme renforcée et/ou des diversifications d’activité peuvent être accompagnées. Les diversifications visées particulièrement sont celles qui intègrent les objectifs du développement durable (ce qui est parfois désigné par "la mutation écologique de l’économie"). De plus, les salariés voient leur qualification renforcée (nous veillons à ce ces formations soient certifiantes) et sont mieux armés en cas de problème ultérieur de l’entreprise.
Partant du principe que ce sont les OPCA (organismes paritaires chargés de collecter les fonds de la formation des entreprises) qui sont les mieux placés pour conseiller les entreprises dans ce domaine, le Conseil Régional a conventioné avec 8 OPCA (métallurgie, bâtiment, plasturgie, OPCA inter pro : AGEFOS-PME et OPCALIA, ...). Il a également conventionné avec le Fonds d’Assurance formation du Travail Temporaire et le FONGECIF pour favoriser des formations qualifiantes de salariés intérimaires et en fin ce CDD. La Région s’est également engagée à co financer les actions de formation. Au total, l’engagement financier de la Région approche les 4 millions €.
Le dispositif d’alerte mis en place associe tous les réseaux qui sont en contact avec les entreprises : Directions départementales du travail, chambres consulaires, pôle-Emploi, syndicats de salariés et organisations patronales, collectivités territoriales, ... Dès qu’une situation d’entreprise en difficulté est connue, l’OPCA est alerté pour faire un travail de diagnostic et d’ingénierie de formation.
Les projets de formation remontent ensuite à une cellule qui se réunit tous les 15 jours avec un dossier unique, commun à tous les financeurs. Le financement des formations est assuré avant tout par l’OPCA (c’est son métier) et l’entreprise concernée, et complémentairement par l’Etat et la Région.
L’ensemble de ce dispositif est patronné par les partenaires sociaux : un médiateur désigné par les syndicats de salariés et un autre par les organisations patronales suivent l’ensemble des opérations.
Et visiblement, ce dispositif répond à un besoin : depuis le 15 mai, 64 entreprises ont bénéficié de ce fonds et 3550 salariés sont entrés en formation.
Parmi les projets des entreprises bénéficiaires, beaucoup comportent des projets de diversification qui intègrent les objectifs du développement durable :
de nombreuses entreprises du bâtiment utilisent la formation pour mieux maîtriser les techniques d’isolation et d’utilisation des énergies renouvelables ;
telle entreprise des travaux publics cherche à se diversifier vers la construction de stations d’épuration ;
les chantiers STX étudient des navires plus économes en énergie ;
les entreprise sous traitantes de la navale étudient les possibilités de plate formes off shore pour des éoliennes ;
les bateaux Bénéteau se diversifient vers la construction de logements sociaux à ossature bois ;
...
Nous sommes bien en train de préparer l’avenir...
Décisions prises en session plénière du Conseil régional le 23/10/2009
8 novembre 2009, par Patrick Cotrel - #20. Conseil régional - #50. Développement Durable - #70. Format. Profession. - #80. Emploi(intervention de Patrick COTREL)
Nous proposons d’augmenter les crédits sur nos différents programmes de formation professionnelle face à la crise.
Mais on aurait une vue très réductrice de ces mesures si on ne les regardait que de ce point de vue.
Car ce sont aussi des mesures qui préparent l’avenir et qui sont conformes aux objectifs du Développement Durable (et de l’Agenda 21 régional). c’est cette double présentation que je me propose de faire.
dans le Programme Régional des Formations Qualifiantes, nous avons augmenté le nombre de places de 120 en juin dernier. Nous ajoutons de nouveau 40 places (pour 200 000 €).
pour les aides individuelles à la formation professionnelle (pour des projets de Demandeurs d’Emploi qui ne s’inscrivent pas dans l’offre de formation régionale groupe et AFPA), nous augmentons le budget de 150 000€.
augmentation des crédits pour les rémunérations de stagiaires de 2,8 Millions €, en prévision des mois de janvier et février.
pour l’offre de formation territorialisée qui propose des actions de découverte des métiers, d’orientation, de recherche de contrat, de pré qualification et de première qualification pour les publics les plus en difficulté (jeunes sans emploi ni qualification, chômeurs de longue durée, bénéficiaires du RSA, ...), nous augmentons les crédits de 500 000 €.
pour la formation des licenciés économiques, nous augmentons les crédits de 500 000€.
Elles sont de différentes natures.
Les investissements :
le Plan Pluriannuel d’Investissements concerne principalement le Centre de Formation d’Apprentis (CFA) du bâtiment de Saint Brévin (5,3 M€ de la Région), de l’imprimerie et de la Joliverie dans l’Ile de Nantes (3,9M€), de la CCI de Cholet (4,5M€), le relogement du CFA et du lycée de la coiffure et de l’esthétique (première de 1,1 M€), de l’internat du CFA Agricole de Laval (8,5 M€), ...Notons que tous ces locaux sont construits en suivant une démarche de Haute Qualité Environnementale, que ces CFA seront équipés d’un centre de ressources qui permet de concrétiser une individualisation du parcours des apprentis, ce qui correspond aux objectifs du Dév. Durable. Ajoutons que l’extension du CFA de la CCI de Cholet est axé sur l’utilisation des énergies renouvelables et va donner lieu à une Plate-Forme de l’Innovation.
l’achat d’une éolienne qui sera installée dans un lycée au Mans. Sylvie Eslan s’est particulièrement investie dans ce projet. Nous allons pouvoir former des réparateurs d’éoliennes et progressivement développer un pôle de fabrication/maintenance en lien avec le siège allemand. Nous sommes là aussi dans le Développement Durable.
enfin, pour suivre le déménagement du complexe hôpital-clinique des Sables d’Olonne, nous allons reloger l’institut de formation des aides soignants dans le lycée Valère-Mathé qui est à proximité (avec une économie de moyens).
L’emploi :
Nous ajoutons les crédits pour financer 20 emplois tremplins venant compléter les 200 initialement prévus pour l’année 2009 (soutien pendant 5 ans de la création d’un emploi associatif nouveau).
Pour le Fonds de Sécurisation de l’Emploi des Salariés par la Formation, nous ajoutons un crédit de 500 000€. Nous sommes en train de négocier avec les OPCA des transports et du textile (OPCA=Organisme Paritaire Collecteur des fonds de formation des entreprises qui financent la formation professionnelle des salariés). Ce programme permet de "former plutôt que licencier" et d’accompagner la diversification d’activité des entreprises prenant en compte le Développement Durable. Dans ce cadre, plus de 2000 salariés de 40 entreprises sont déjà entrés en formation. Nous ferons un point précis sur ce programme à l’occasion de la Commission Permanente de novembre.
La formation :
le nouveau programme d’acquisition et de développement des compétences clé va être doté d’un budget de 426 000€. il permet à des demandeurs d’emploi, à des salariés en situation précaire, à des jeunes en Contrat d’accompagnement dans l’Emploi (CAE) ou de bénéficiaires du RSA d’acquérir des compétences "de base" et un peu plus (initiation à l’informatique et l’internet, à une langue étrangère, ...) qui conditionnent le démarrage d’un parcours de formation qualifiante. Cherchant à renforcer la cohésion sociale, il répond aux objectifs du Développement Durable.
250 000€ pour la plate-forme des métiers de l’industrie de Saint-Nazaire pour préparer la main d’œuvre qualifiée qui sera nécessaire demain.
1,5 millions € pour financer l’augmentation de 350€ de la rémunération mensuelle des stagiaires parents isolés. Cette mesure a déjà produit ses effets, puisqu’on constate une augmentation de 66% en un an de cette population dans nos formation ; là encore, nous développons l’égalité d’accès à la qualification et la cohésion sociale.
A l’occasion de cette énumération, on peut constater que nous ne nous contentons pas de répondre simplement à une demande croissante de formation professionnelle qui suit l’augmentation du chômage. Nous essayons aussi de préparer l’avenir et d’accompagner les modifications des modes de production que le Développement Durable va imposer.
Le Président Jacques Auxiette a demandé à chaque membre de la majorité de lui écrire un bilan de mandat, en référence à la lettre de mission qu’il lui a envoyée.
Un bilan de mandat, c’est avant tout la présentation de ce qu’on a réalisé au cours de mandat. Mais suivant la position qu’on a occupé et les circonstances rencontrées, c’est aussi une réflexion sur ce qui nous a permis d’avancer ou/et ce qui aurait permis d’avancer mieux.
Le texte complet de mon bilan de mandat est consultable en cliquant sur le lien suivant : bilan complet .
De même, vous pouvez consulter le bilan collectif du groupe Vert au Conseil régional envoyé à Jacques Auxiette en cliquant sur le lien suivant : bilan collectif
La Formation Professionnelle, l’Apprentissage et les Politiques de l’Emploi représentent le plus gros budget de la Région : ils représentent le quart du budget régional (330 Millions d’€). Il est important que les Ecologistes puissent assumer ce type de responsabilité politique et ne soient pas cantonnés à l’environnement.
Comme vous pourrez en prendre connaissance dans ce bilan complet, nous avons effectué des réformes très importantes au cours de ces 6 ans :
La Région pilote complètement le dispositif de l’Apprentissage (comme le Rectorat pour les lycées). Nous avons complètement réformé la relation entre les CFA et la Région : par exemple, 13 CFA sur 50 ont entamé une démarche de type Agenda 21
Nous avons renforcé le dialogue avec les partenaires locaux sur chaque bassin d’emploi (Pôle Emploi, Mission locale, intercommunalités, Conseil général, Chambres Consulaires, Branches professionnelles, partenaires sociaux, …)
Nous avons avancé dans la prise en compte du Développement Durable dans les formations qualifiantes et le fonctionnement des centres de formation (c’est maintenant un des critères de choix dans nos appels d’offres)
Nous avons réalisé la gratuité des formations para médicales de niveau V (aides soignants, qui devaient payer plus de 4000 € pour 10 mois de formation dans l’ancien système piloté par l’Etat)
Nous avons renforcé notre collaboration avec les Partenaires Sociaux, en particulier pour la mise en place du « Fonds Régional de Sécurisation du parcours des salariés » qui vise à aider les PME à « former, plutôt que licencier et préparer l’avenir »
Etc…
Au delà des circonstances particulières et du détail du bilan de chacun, on pourrait souligner les points suivants, pour servir de points de repères à l’action des futurs Conseillers régionaux au sein d’une majorité régionale.
Le rôle d’un Conseiller, c’est :
de participer activement à l’élaboration collective de la politique régionale au sein de sa commission : les politiques publiques doivent intégrer les 5 objectifs du Développement Durable (lutter contre le réchauffement climatique ; préserver la biodiversité, les milieux naturels et les ressources ; viser l’épanouissement de tous les êtres humains ; renforcer la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations ; favoriser une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables). Pour un(e) président(e) de commission écologiste, il est important d’impulser les débats pour obtenir une élaboration politique partagée et maintenir une cohésion du groupe majoritaire ;
convaincre les élus de sa commission, faire du lobbying auprès du Président de Commission sans tomber dans le conflit et l’agressivité, intervenir le plus en amont possible des décisions.
Les points suivants doivent aussi être soulignés :
Nous avons eu également des difficultés en début de mandat à établir les règles du jeu claires entre les élus majoritaires et la direction de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Même si aujourd’hui les relations sont à peu près claires, nous ne parvenons pas complètement à faire passer nos orientations et à obtenir toutes les informations. Il est important de comprendre que dans les grandes collectivités, il y a une lutte-collaboration constante entre les élus et les Services (sous l’autorité du Directeur Général des Services). Cette dualité des relations entre élus et services ne doit jamais être oubliée et des règles de conduites doivent si possible être explicitées, traduisant confiance et exigences. Pour maintenir un équilibre dans cette collaboration-rivalité, les élus ont deux outils : les moyens de fonctionnement et le groupe politique ;
Moyens de fonctionnement : Il faut d’abord souligner l’importance de ne pas séparer les rôles de Vice-Président et de Président de commission et de leur donner des moyens humains de fonctionner. Le Chargé de Missions et l’assistant sont absolument indispensables si on veut que les Présidents (et les Elus) puissent avoir un minimum d’autonomie vis-à-vis des Services. Il faut absolument reconduire ce dispositif pour un prochain mandat : cela donne les moyens de mobiliser les élus de la majorité pour l’élaboration des politiques publiques et de ne pas les cantonner dans un rôle « parlementaire ».
Rôle du groupe : C’est sans doute une des leçons que nous devons transmettre au prochain groupe Ecologiste à la région : l’importance de la fonction d’animation politique du groupe d’élus qui doit se traduire par un accueil des nouveaux, un partage des expériences et un soutien à chacun des élus. Le rôle de Président-animateur du groupe doit être valorisé autant que la responsabilité d’une commission. Le soutien des groupes politiques à chaque élu est une condition de l’efficacité de l’ensemble.
Lors d’une session extraordinaire, le 6 juillet 2009, le Président Auxiette a fait le point sur la mise en action des décisions « anti-crise » décidées lors de la session plénière du 15 mai 2009.
Parmi ces mesures, je voudrais attirer l’attention sur le « Fonds de sécurisation de l’emploi des salariés ».
Créé officiellement le 15 mai (mais le travail avait déjà débuté avant), ce dispositif patronné par les partenaires sociaux a connu un succès remarquable : début juillet près de 2000 salariés sont concernés par les actions de formation cofinancées par la Région (en complément des OPCA – organismes collecteurs des fonds de la formation professionnelle des entreprises – et de l’Etat). Cela répond bien à un besoin d’un nombre important d’entreprises.
Les actions de formation sont de trois types :
des actions portant sur l’acquisition de compétences clé, indispensables avant tout autre projet ;
des actions permettant d’acquérir des qualifications reconnues dans les métiers traditionnels de l’entreprise ;
des actions de formation en vue de l’acquisition de nouvelles compétences correspondant à un projet de diversification de l’activité de l’entreprise, par exemple par la prise en compte du développement durable (dans la branche bâtiment, en particulier).
Quelques exemples parlant peuvent être cités :
le chantier naval STX a commencé à former plus de 700 salariés pour essayer de développer des plates formes offshores pour des éoliennes, pour se tourner vers la construction de navires transporteurs de gaz et pour concevoir des navires économes en énergie (cofinancement avec OPCAIM = OPCA de la métallurgie) ;
le groupe Bénéteau, constructeurs de bateaux de plaisance en Vendée, emploi des menuisiers pour les aménagements de bord. Il va former plus de 600 salariés pour se lancer dans la construction de logements sociaux à ossature bois (cofinancement avec AGEFOS-PME).
En étant à l’initiative de ce dispositif « anti-crise », avec les partenaires sociaux, le Conseil Régional cherche à aider les PME et leurs salariés à surmonter la période difficile que nous traversons et à se préparer à une sortie de crise qui apportera nécessairement de nombreux changements.
Pour lire le détail des mesures "anti-crise", cliquer ici
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FACE AUX CRISES, UNE SOLUTION :
pour lire le texte, cliquer ici
Lors de sa session plénière du 15 mai, le Conseil Régional a adopté une série de mesures « anti crise » :
L’ensemble de ces mesures a été salué unanimement par les organisations patronales, les syndicats de salariés, les chambres consulaires, les branches professionnelles et par le Conseil Economique et Social Régional (CESR).
Ces mesures ont été votées à l’unanimité par le Conseil Régional.
Echos de la réunion du 17 avril
17 avril 2009, par Patrick Cotrel - #20. Conseil régional - #70. Format. Profession. - #80. EmploiLors de la réunion du 17 avril, les dernières ambiguïtés qui pouvaient subsister ont été levées. Un groupe de travail doit se réunir dès lundi matin pour finaliser la rédaction définitive de l’accord.
Pour sa part, le Conseil régional a informé de sa volonté de soumettre cet accord à son assemblée plénière du 15 mai prochain.
Cela ne doit en aucun cas retarder le processus. Et déjà les premières demandes de financement de plans de formation commencent à être instruites.