0 | 10
Article à parraître dans le magazine municipal de l’été 2010
28 juin 2010, par Patrick Cotrel - #15. Sainte-Luce - #40. Magazine municipal - #45. DéplacementsLes habitant.e.s de Sainte-Luce avaient le sentiment d’être oubliés. Il faut dire que l’ancienne majorité municipale ne semblait pas attacher beaucoup d’importance à cette question des transports en commun.
Aujourd’hui, le projet de chronobus apporte un véritable espoir.
Les temps d’attente moyens seront de l’ordre de 4 à 6 minutes, et ceci dès 6 heures du matin et jusqu’à minuit. Le temps de parcours pour la place du Commerce sera de l’ordre de la demi-heure. Ainsi, nous seront réellement reliés au réseau tram-busway.
Pour parvenir à cela, des couloirs bus seront aménagés sur une bonne partie de l’itinéraire entre Thouaré et l’arrêt tramway de la Souillarderie.
Mais cela n’est pas possible partout, et particulièrement dans le centre de Sainte-Luce. Sur ces tronçons, il faudra décourager fortement la circulation de transit des véhicules qui ne font que traverser la commune chaque matin et chaque soir : il faut encourager ces personnes à prendre le chronobus (les capacités de transport seront plus que doublées par rapport à la situation actuelle) ou à utiliser les itinéraires mieux adaptés (RD723=route de Paris, A811= pénétrante, périphérique …).
Dans le même temps, il faudra permettre aux Lucéens d’aller d’un point à un autre de la commune, sans passer par le centre ville, et à tous ceux qui le veulent d’atteindre les commerces, les services publics, les lieux de rencontre, de culture, … Mais tout cela devra se faire de façon apaisée, avec une vitesse réduite et une priorité aux piétons, aux vélos et aux personnes à mobilité réduite.
Il faut essayer de se projeter dans l’avenir : dans 10 ou 20 ans, quel centre ville voulons-nous ?
Nous voulons, en même temps, participer pleinement à la vie de l’agglomération nantaise, et renforcer l’attraction d’un centre ville convivial, loin des embouteillages, où on prend plaisir à venir faire ses courses dans les commerces ou au marché, à fréquenter les services publics et les lieux culturels, à rencontrer les autres citoyens.
Il est évident que les choix concernant le chronobus vont structurer fortement l’avenir du centre ville, le rôle et l’attractivité de la vie communale. Nous avons encore beaucoup d’espaces libres en centre ville ; il ne faut pas les gaspiller.
C’est bien le rôle d’une municipalité que de dégager les grandes lignes de ce que devra être notre ville demain, dans l’intérêt collectifs.
Patrick COTREL, pour le groupe des Elu.e.s Harmonicité
Article à paraitre dans le magazine municipal du printemps 2010
30 mars 2010, par Patrick Cotrel - #15. Sainte-Luce - #40. Magazine municipalPour les Elu.e.s Harmonicité, l’urgence, ce n’est pas de nous protéger contre les jeunes, mais au contraire de tout faire pour établir le dialogue, afin qu’ils prennent toute leur place dans notre ville, … même si cela doit bousculer un peu nos habitudes...
Pour lire l’article, cliquer sur le lien suivant
La municipalité de Sainte-Luce lance la
phase participative de son Agenda 21.
Après avoir organisé des formations pour les cadres municipaux et pour tous les élus, le Conseil municipal a voté les orientations du nouvel Agenda 21 et la municipalité propose un processus participatif pour l’élaboration de cet Agenda 21.
Les Orientations :
Lutter contre le réchauffement climatique : (performance énergétique des bâtiments communaux et des logements nouveaux et anciens, moins de voitures dans les déplacements, …)
Réduire les inégalités (Handicap, séniors, jeunes, solidarité entre générations, familles à minima sociaux, étrangers)
Respecter le cadre de vie et l’environnement (parvenir à un traitement différencié des espaces verts et naturels sans pesticides et avec consultation des usagers et riverains…)
Favoriser le développement de modes de consommation et de production responsable (Achats éco-responsables, qualité des aliments en restauration scolaire, éco-manifestations sans déchets comme les guinguettes, …)
Éduquer et sensibiliser le grand public et les plus jeunes au développement durable (actions éducatives auprès des scolaires, sensibilisation des jeunes et du grand public).
Le processus participatif :
C’est précisément ce que l’ancienne municipalité n’avait pas fait et la raison pour laquelle nous avons dû retravailler l’Agenda 21.
Depuis début septembre, tous les citoyens et citoyennes sont sollicités pour faire des propositions d’actions sur les 5 axes choisis. Pour cela, les élus sont présents avec un stand lors de manifestations publiques et le marché. Les propositions peuvent être déposées dans les boîtes à idées sur le stand, mais aussi à la Mairie, à la médiathèque, au CCAS, sur le site internet de la Mairie, … Le personnel municipal et TOUS les élus vont être également sollicités.
Le point d’orgue de cette phase participative sera le « Forum Agenda 21 » du samedi 10 octobre où tous les citoyens pourront venir débattre des propositions recueillies.
Nous aborderons ensuite la phase d’écriture des projets qui devra inclure des indicateurs de réalisation des objectifs, puis le choix par le Conseil municipal des actions prioritaires.
Nous souhaitons ensuite soumettre ce nouvel Agenda 21 à la labellisation du ministère de l’environnement et mettre en place rapidement des actions concrètes et pérennes sur notre commune grâce à l’implication de tous, élus, citoyens volontaires et bénévoles associatifs.
Pour faire vos propositions et/ou pour vous inscrire au forum Agenda 21 du 10 octobre 2009, vous pouvez :
le faire par internet sur le site de la ville en cliquant ici
utiliser le tract qui suit et le déposer dans les boîtes à idées.
Nous avons besoin de vos propositions et de votre participation !
Article à paraitre dans le magazine municipal de printemps
25 mars 2009, par Patrick Cotrel - #40. Magazine municipal - #70. Format. Profession. - #80. EmploiTout le monde parle de la crise économique. Notre commune, elle aussi, en subit les conséquences : baisse des droits de mutation (sur les ventes de logements), diminution des dotations de l’Etat, ralentissement des arrivées de nouveaux habitants à la Minais, ...
restaurer les possibilités de crédit. C’est pour cela que tous les pays renflouent les banques. Mais pour les empêcher de retomber dans les pratiques spéculatives qui ont mené à la catastrophe, l’Angleterre et les USA ont décidé d’entrer dans leurs Conseils d’administration. Faute de l’avoir fait, le gouvernement français en est réduit à simplement protester contre l’utilisation d’une bonne part des aides de l’Etat pour servir des dividendes aux actionnaires et des « stock options » aux hauts dirigeants.
favoriser la relance de l’investissement. Mais alors que les collectivités locales font 75% de l’investissement public, pourquoi l’Etat réduit il ses dotations à ces collectivités ?
de la justice sociale. Pourquoi donc le gouvernement s’entête-t-il à ne pas supprimer le « bouclier fiscal » pour que les classes les plus riches participent à l’effort commun ? Pourquoi le gouvernement s’apprête-t-il à baisser à 5,5% la TVA sur la restauration, alors que ce secteur n’est pas particulièrement en difficulté (le manque à gagner représente plusieurs milliards d’€) ?
favoriser le partage du travail. Mais pourquoi le gouvernement s’entête-t-il à subventionner les heures supplémentaires ? Ces 4 milliards d’€ ne pourraient ils pas être mieux utilisés ?
activer la formation professionnelle : l’AREFBTP (syndicats ouvriers et patronaux du BTP) lance un appel « former plutôt que licencier » réclamant des formations dans les domaines des économies d’énergie et des énergies renouvelables pour préparer l’avenir et faire face à la crise environnementale tout aussi menaçante que la crise économique. Mais alors, pourquoi le gouvernement cherche-t-il à réduire le pouvoir des Régions qui sont pourtant à l’initiative sur ce terrain avec les partenaires sociaux ? Pourquoi le gouvernement veut il réduire d’une année la formation pour le bac professionnel, avec le risque d’augmenter l’échec scolaire ?
On constate, malheureusement, que l’action du gouvernement est à contre sens : sa priorité reste bien la protection des intérêts des plus riches et c’est aux collectivités locales d’en assurer les conséquences pour les plus démunis.
Depuis la nouvelle majorité, les Lucéens et les Lucéennes constatent un renouveau des actions culturelles de la municipalité.
La fête de la musique, installée en plein centre-ville et rassemblant une grande diversité de styles de musique, a été un premier signe. Il a été perçu par les habitantEs qui sont venus nombreuses se balader et écouter dans ces rues du centre-ville qui leur étaient, pour une fois, offertes.
Mais l’événement le plus marquant a sans doute été "les guinguettes". Près de 10 000 personnes sont venues flâner, écouter des musiques, danser, discuter, déguster des sardines ou des anguilles. Nous avons retrouvé une ambiance de véritable fête populaire.
La nouvelle programmation, plus réactive, moins conventionnelle, attire l’attention. Ainsi, la pièce « les trois Kids », jouée dans une ancienne grange, provoque la réflexion sur les conséquences des situations de guerre civile et de sociétés déstructurées. Le spectacle "Tant pis s’il pleut" proposé par la commission handicap, nous amènera à porter un autre regard sur des acteurs "extra-ordinaires".
Enfin, l’exposition culturelle de sculptures et de peinture montée à Herzogenaurach, à l’occasion du 20e anniversaire du jumelage, ainsi que la prestation des ReCeNeurs, a donné une autre dimension à ce jumelage.
Cela commence à respirer...
Une politique ne peut pas se résumer en une programmation de spectacles. Elle doit viser à organiser des événements liés à la vie des habitantEs, à leur histoire, à leurs pratiques associatives, culturelles et artistiques. Et ces événements tendent à alimenter et enrichir ces pratiques par l’intervention de professionnels, en donnant l’opportunité de la réflexion, du rire, de l’émotion et de l’ouverture à de nouvelles pratiques….
Le succès relatif de l’exposition d’art contemporain, cet été, montre que cette action culturelle doit s’accompagner d’un gros effort de communication et d’une action continue d’éducation populaire. Une des premières conditions pour aller dans ce sens, c’est d’instaurer des tarifs modulés en fonction des revenus, de façon à permettre l’accès de tous aux activités culturelles, en particulier la musique.
Depuis un an, notre municipalité est sur la bonne voie. Nous souhaitons, en outre, que des initiatives proposées par les associations et les citoyens puissent venir alimenter et enrichir cette politique culturelle.
Pour les élus HarmoniCité
Patrick Cotrel
Dans quelques jours ce sera le premier anniversaire du changement de majorité municipale. C’est l’heure d’un premier bilan.
Nous avons découvert que la situation municipale était pire que ce que nous pensions.
Nous savions que la commune était endettée. Mais nous avons commencé à réduire la dette communale (8,8 millions d’euros), et nous pensons la réduire encore lors du prochain budget.
Nous percevions une crise au sein du personnel, mais nous avons découvert la désorganisation des services municipaux : pas de fiches de postes, pas de répartition claire des responsabilités, régime indemnitaire disparate, contrats de travail précaires pour une partie du personnel, etc. C’est donc une reconstruction générale de l’organisation des services municipaux que nous avons entamée.
Le patrimoine communal nous a réservé des mauvaises surprises. Au-delà des réalisations récentes (médiathèque, Tabarly), le reste du patrimoine est en mauvais état : La salle Renée Losq doit être détruite, les vestiaires des services techniques et des installations sportives sont en piteux état ; des pierres commencent à tomber de la façade arrière du château du Chassay ; la salle le Bonniec est fermée (les poteaux qui soutiennent l’édifice sont en train de pourrir) ; les toitures de la Mairie ne sont plus étanches et il faut mettre des seaux pour récupérer l’eau...
Nous allons mettre en œuvre des expertises techniques sur l’isolation thermique, sur l’accessibilité aux Handicapés et la qualité de ces bâtiments, afin de déterminer une programmation pluriannuelle des investissements.
Pour l’informatique, il y avait un sous développement, en particulier en direction des Elus. Nous sommes en train d’organiser le partage de fichiers, une messagerie et de réorganiser le site Internet de la commune.
Les locaux réservés aux Adjoints étaient réduits et mal aménagés. Visiblement, on n’attendait pas beaucoup de travail de leur part. Nous allons réorganiser ces espaces de travail. Nous allons instaurer un agenda partagé du maire et des adjoints.
Malgré ce handicap supplémentaire, le redressement des affaires communales est en cours : la dette de la commune est fortement réduite, la vie culturelle reprend des couleurs, nous allons refonder la démarche de l’agenda 21, l’action sociale s’enrichit de groupes participatifs et nous préparons activement l’avenir pour les enfants, les déplacements et le cadre de vie de tous. Un « nouvel esprit de ville » commence à se faire sentir.
Article pour le magazine municipal de juin 2008 au nom du groupe HarmoniCité
28 mai 2008, par Patrick Cotrel - #15. Sainte-Luce - #40. Magazine municipal - #45. DéplacementsLes Lucéen(nes) attendent un transport en commun performant. Mais cela répond aussi à d’autres enjeux.
Réchauffement climatique : un avenir inquiétant
Les prévisions des experts gouvernementaux (le GIEC) sont régulièrement remises en cause : la dégradation est plus rapide que prévue. Par exemple, la fonte estivale totale des glaces du pôle Nord était prévue en fin de siècle. Mais l’été dernier, le pôle Nord a perdu 20 % de sa surface. La fonte totale est donc possible dès 2025. Du coup, le GIEC renonce à faire des prévisions sur l’élévation du niveau des mers :1,5 m ? 2 m ? (Ce qui se traduira par des centaines de millions de réfugiés climatiques).
Agir vite :
Il devient vital pour l’espèce humaine de réduire nos dégagements de Gaz à Effet de Serre (GES.) dans les quelques années qui viennent, si l’on veut avoir une chance non pas d’annuler, mais d’atténuer ce réchauffement climatique.
Dans ce domaine, Nantes métropole occupe une place remarquable en Europe, et les grandes agglomérations peuvent avoir un effet d’entraînement. Le plan climat de Nantes métropole vise à réduire de moitié les émissions de GES. d’ici 2025. Un des piliers de ce plan repose sur un fort développement des transports en commun et la réduction importante de l’utilisation des voitures individuelles.
Les pistes à explorer pour Sainte Luce :
Le train : la voie Nantes Angers est saturée. Pour augmenter le nombre de Trains Express Régionaux, il faut construire de nouveaux quais à la gare de Nantes et faire des tronçons de troisième voie à Mauves et Ancenis. Ces travaux demandent au minimum quatre ans. La construction d’une gare à Sainte Luce ne pourra être envisagée qu’ensuite.
C’est donc sur le chrono bus que nous devons concentrer nos efforts. Il faut une desserte rapide, régulière et cadencée entre Sainte Luce et l’arrêt tramway de la Soullarderie : un bus toutes les cinq minutes en heure de pointe et pas plus de 10 minutes de trajet entre le tramway et le centre de Sainte Luce. Cela suppose que ce chrono bus soit en voie séparée pour une bonne part de son trajet, en particulier pour la traversée du bourg de Sainte Luce.
Nous ne devons pas négliger la desserte des zones industrielles de Carquefou et de la Maisonneuve par la nationale 23. Mais c’est bien l’axe RD68-route de sainte-Luce qui déssert le plus grand nombre de Lucéens et qui doit être notre priorité immédiate pour un bus rapide et fréquent.
Patrick COTREL
groupe HarmoniCité
Tribune pour le magazine municipal de juin 2007
5 juin 2007, par Patrick Cotrel - #15. Sainte-Luce - #40. Magazine municipalLes français se sont prononcés à une nette majorité pour Nicolas Sarkozy qui est désormais Président de la République.
Dans la foulée, la constitution du nouveau gouvernement visait à brouiller les cartes : alors que la politique annoncée est clairement de droite et libérale, un certain nombre de ministres ou responsables sont issus de la gauche.
Ces nouveaux ministres auront-ils un réel pouvoir pour infléchir la politique affichée clairement par le nouveau Président tout au long de sa campagne ?
Nous en doutons fortement, et c’est la raison pour laquelle nous avons appelé à la vigilance en votant pour la gauche et les écologistes aux élections législatives des 10 et 17 juin.
Vient maintenant le temps des bilans et des débats que cette nouvelle défaite nationale ne peut pas manquer de provoquer. Souvenons nous que la gauche a réussi à gagner les grandes échéances électorales lorsqu’elle a su prendre le temps de bâtir, bien en amont, un projet de gouvernement largement partagé et rassembleur.
A Sainte-Luce, le résultat du second tour de la même élection présidentielle a donné un net avantage à Ségolène Royal : 56,5%.
C’est encourageant pour nous, élus de l’opposition, tout particulièrement dans la perspective des prochaines échéances municipales.
Mais là aussi, il nous faut prendre le temps de bâtir un projet municipal et une liste qui reflètent la réalité de la vie communale : une plus grande participation de tous aux débats et aux décisions est aujourd’hui une exigence citoyenne. C’est ce renouveau de la démocratie qui répond, nous en sommes persuadés, au souhait de la majorité des Lucéennes et des Lucéens.
Bonnes vacances à toutes et tous.
Le groupe des Elus d’opposition.
Tribune des élus d’opposition à paraître dans le magazine municipal
16 mars 2007, par Patrick Cotrel - #10. Au fil des jours - #15. Sainte-Luce - #40. Magazine municipalL’urbanisation de l’Est de la commune a pris du retard (conflit entre les propriétaires de la zone de la Minais et le Maire à propos du prix du terrain). Pour compenser cette perte de temps, la mairie a envisagé d’ouvrir une autre zone à l’urbanisation rapide : la zone des Islettes située au Nord de la Minais. La logique aurait voulu que cette zone soit intégrée à l’élaboration en cours du Plan Local d’Urbanisme (PLU) et qu’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) y soit déclarée, de façon à pouvoir piloter l’urbanisation (550 logements !), comme pour la Minais. Mais M. le Maire a voulu aller plus vite et éviter une partie des procédures d’information et de concertation. Il a voulu négocier directement avec des promoteurs immobiliers par une simple modification de l’ancien POS, sans enquête publique sur l’aménagement de la zone et sans même avertir le Conseil municipal.
Mais le commissaire enquêteur a donné un avis défavorable, en avril 2006 à la modification du POS, rendant difficile un « passage en force ».
Pour la Minais, nous avions alerté Monsieur le Maire sur la nécessité d’informer les lucéens sur la modification importante de l’urbanisation de cette zone (passage de 650 à 1050 logements dont plus de 20% de locatifs sociaux)
Nous y sommes arrivés enfin, et un programme d’équipements publics pour l’ensemble des zones de l’Est de la commune (la Minais ET les Islettes) a été présenté au Conseil municipal du 12 février 2007 et lors d’une réunion publique le 26 février. Malheureusement, à cause du temps perdu et des tergiversations, ces aménagements ne seront pas intégrés au projet de PLU soumis à enquête publique, et c’est très regrettable.
Nous avons maintenant une vue de l’ensemble des équipements publics, et nous savons qu’ils seront financés en partie par l’aménageur de la Minais, mais aussi par les promoteurs des Islettes.
Par contre, la ville n’aura pas complète autorité pour imposer des normes de construction aux Islettes (par exemple la démarche Haute Qualité Environnementale) et l’urbanisation de cette partie Est ne sera pas abordée de façon globale et cohérente en prenant en compte tous les aspects d’un aménagement durable que la procédure ZAC aurait pu permettre
De plus, on s’apprête à construire rapidement sur la Minais et les Islettes, alors qu’on ne sait toujours pas comment faire passer un transport collectif performant dans cette zone et dans le centre ville (chrono bus).
Article à paraître dans le magazine municipal de janvier 2007
11 janvier 2007, par Patrick Cotrel - #15. Sainte-Luce - #40. Magazine municipalChaque année, le gouvernement décide d’augmenter la « valeur locative » des logements, qui sert de base au calcul des impôts locaux payés par les ménages, pour tenir compte de la hausse du coût de la vie. Pour cette année, cette hausse sera de 1,8%.
A cette hausse, la majorité municipale vient de décider d’ajouter une augmentation du taux d’imposition. Elle sera de 0,7% pour la taxe d’habitation, de 1,5% pour la taxe foncière sur les logements. Au total, la taxe d’habitation subira donc une nouvelle augmentation de l’ordre de 2,5% et la taxe foncière de 3,5% !
Pourquoi cette nouvelle augmentation, après 5 années de hausses continuelles ? Pour permettre de nouveaux services ou de nouvelles réalisations ?
Pas vraiment, puisque la seule nouveauté de ce budget 2007 sera la construction d’une simple salle polyvalente de sports près du stade municipal (à la place des anciens terrains de tennis) pour l’athlétisme. Cet équipement est sans doute utile, mais il n’est malheureusement pas inclus dans un plan pluriannuel d’investissements, comme il en
existe dans beaucoup de communes (Nantes, La Chapelle sur Erdre, …).
En fait, cette nouvelle augmentation des impôts locaux est la seule solution trouvée par la majorité municipale actuelle pour éponger le surendettement de la commune qui remonte à 2001-2002 (où la commune était en quasi faillite). En 2002, la dette par habitant se montait à 1006,70 €. Aujourd’hui, elle est de 1031€ par habitant (après être passée par un pic de 1307,57€ en 2003). Mais cette stabilisation de la dette a été obtenue au prix d’une hausse continuelle des impôts locaux : ils se montaient à 273 € en moyenne par habitant en 2001 ; nous sommes aujourd’hui à 420 € par habitant !....
Bien sûr, des équipements ont été réalisés et nous n’en contestons pas l’utilité. Mais leur dimensionnement n’a pas été ajusté aux capacités financières de la commune.
Nous payons aujourd’hui, et sans doute pendant plusieurs années à venir, une gestion hasardeuse des finances communales…
Bonne année 2007 à toutes et tous !
Pour le groupe des Elus d’opposition
Patrick COTREL